RELAXATION
Cette technique, largement utilisée en préparation mentale, répond à plusieurs objectifs :

• Eliminer les tensions parasites,
• Economiser l’énergie,
• Récupérer + vite
• Préparer aux séances d’imagerie
• Améliorer la faculté de concentration
• Améliorer les capacités d’attention
• Mieux gérer son stress
• Favoriser l’endormissement
• Etc.
DEROULEMENT DES SEANCES
IMAGERIE MENTALE
ROUTINES
FATIGUE
STRESS   ANXIETE
OBJECTIF & MOTIVATIONS
RELATIONNEL
FLOW
1ère séance : l’intervenant explique ce qu’est la préparation mentale, comment vont se dérouler les séances, répond aux questions du joueur.
Après quelques jours de réflexion, le joueur décide ou non de s’entraîner mentalement.


2ème séance : point sur le vécu sportif, les attentes et les objectifs du joueur.

Séances suivantes : le programme, adapté à la problématique du joueur et à ses attentes, débute.
La faculté naturelle de visualisation (en image, en son, en sensation) est utilisée en préparation mentale avec les sportifs pour :
• Répéter un geste technique
• Anticiper une compétition
• Mémoriser les bonnes sensations
• Ancrer une situation de référence.

Les séquences d’imagerie débutent par de la relaxation : nos capacités de visualisation sont alors optimisées (relaxation = état de vigilance entre éveil et sommeil. Nb : dans nos rêves nous voyons des images parfaites)
Pression du public, manque de réussite, fatigue, blessures, tension dans l’équipe...
A haut niveau beaucoup de situations sont potentiellement stressantes.
Quand la situation est perçue par le joueur comme ingérable - il ne trouve pas de solution par lui-même, auprès de son équipe, son entraineur, ses amis ou sa famille - le stress s’installe et d’innombrables signes peuvent apparaitre (mal de ventre,, mains moites, coeur qui s’emballe voix qui tremble, difficulté de concentration, difficulté de mémorisation, etc.).
Ces symptômes, eux-mêmes stressants, sont des alertes pour nous obliger à trouver une solution, à prendre une décision ;
au final, ils nous protègent.
Le préparateur mental accompagne les joueurs aussi dans ces situations.
Professionnel, il est neutre : il a un devoir de confidentialité et il n’intervient pas dans les sélections.
Pour avancer, pour être motivé, il faut D’ABORD savoir vers où l’on veut aller : quel est l’objectif principal ?

Une fois défini, des objectifs à court, moyen, voire à long terme seront déterminés pour atteindre cet objectif
principal.
En compétition, chaque joueur a une façon précise de se préparer, un rituel qu’il respecte : une ‘routine’.
Ce temps de préparation lui permet d’aborder la compétition en étant fin prêt et sans perte d’énergie inutile.

Et vous, votre routine est-elle efficace ?
Les relations dans le sport et dans la vie en général, sont certainement la plus grande source de satisfaction mais aussi le point le plus délicat à gérer
Si, avec certaines personnes, tout se passe aisément, facilement, avec d’autres, il est nécessaire de s’ajuster, de trouver un mode de fonctionnement, de communication pour que chacun puisse se sentir bien à sa place.
Et
développe son meilleur jeu !
Elle peut être liée à une :

• Fatigue nerveuse (trop de pression, déception, difficulté relationnelle, etc.)
• A un mauvais
équilibre alimentaire
• Ou encore à un surentrainement.

Pour mettre les bonnes actions en place Il est important de repérer quelle est la source majeure de la fatigue.
Le ‘Flow’ est mythique (the zone) et de nombreux préparateurs ont tenté de le caractériser : Daniel Goleman, Christine Le Scanff, James Loehr, Janet Young, Csikszentmihalyi, etc. Weinberg-Gould (1992) suite à l’interview d’athlètes le caractérise ainsi :
« Une immersion complète dans l’activité », qui « isole du reste du monde »
« Une sensation de contrôle, de perfection et d’efficacité maximale »
« Des objectifs extérieurs à l’activité »
« Une impression de facilité »
« Une impression de plaisir ».

Mythique mais pas systématique…Richard Cox (2005) précise qu’un athlète peut battre son record, gagner sans pour atteindre cet état de grâce et qu’à contrario il est possible d’être dans l’état de grâce sans atteindre sa meilleure performance.